| L'histoire de Noir&Blanc |
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| 25-08-2006 | |
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Page 2 sur 2 Le bilan de ces deux missions a pu être considéré comme extrêmement positif. Aussi, nous aurions pu estimer suffisant ce qui avait été fait. Mais nous n’avons pu nous en contenter et avons décidé de prolonger notre engagement humanitaire sur la RDC et à d’autres pays d’Afrique où de nombreux malades drépanocytaires nous suppliaient d’agir. Aujourd’hui, seulement après quatre ans, Noir&Blanc intervient en RDC et au Cameroun et a mené des actions de reconnaissance en Haïti, au Burkina Faso, au Togo, au Nord Niger, au Burundi, Mauritanie… L’association est intervenue dans les colloques médicaux sur la drépanocytose qui se sont déroulées au cours de cette période, par exemple à Cotonou et à Brazzaville et prochainement à Dakar. Un comité scientifique de tout premier ordre a été conçu et mène désormais ses travaux régulièrement. Trois programmes phares ont été mis en place, DrépaLand, DrépaKid, DrépaWorld. Une cartographie donnant la fréquence de la maladie en Afrique subsaharienne a été élaborée afin que chacun puisse prendre la mesure du fléau drépanocytaire. Le chemin parcouru nous semble immense, bien que nous soyons conscients des tâches gigantesques qu’il nous reste à accomplir. Tout cela pour les enfants africains et leurs familles directement frappés par la drépanocytose et dont personne ne semblait vouloir se préoccuper. Ceci n’aurait pu être fait sans ceux qui ont contribué à la réussite de nos actions, qu’ils soient restés en France ou qu’ils aient « mouillé leur chemise » en brousse, dans les faubourgs de Kinshasa, de Douala, de Port-Au-Prince ou d’ailleurs, le corps médical des différentes institutions qui nous ont soutenu dans les moments les plus difficiles ainsi que tous nos amis noirs ou blancs qui ont rendu et rendent toujours possibles nos opérations. |

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